Une consommatrice choisit entre plusieurs moyens de paiement sur son smartphone

Payer aujourd'hui, ce n'est plus opposer les espèces à la carte bancaire. Un même consommateur peut payer sans contact en magasin, utiliser un wallet, fractionner un achat important, régler depuis son compte bancaire ou bientôt, déléguer une partie de son parcours à un agent d’intelligence artificielle.

Cette multiplication des usages ne signifie pas que les infrastructures historiques vont disparaitre. Un wallet peut être financé par une carte (ApplePay, GooglePay...), un paiement instantané peut être déclenché depuis une application et un agent IA peut choisir un moyen de paiement déjà connu. Ce qui change, c’est la manière dont ces instruments sont présentés, combinés et intégrés au parcours d’achat.

Ce ne sont pas les consommateurs qui vont choisir le moyen de paiement gagnant ! C’est l’infrastructure du commerçant qui devra être prête à les accepter tous.

Quels moyens de paiement sont réellement utilisés aujourd’hui ? Quelles tendances peuvent s’imposer d’ici 2030 ? Et surtout, comment les commerçants vont-ils évoluer sans reconstruire leur infrastructure à chaque fois ?

Il n'y a plus "un moyen de paiement préféré", mais des choix contextuels

Parler du « moyen de paiement préféré des consommateurs » au singulier est devenu trompeur. Le choix dépend du pays, du canal, du montant, de l’appareil utilisé et du besoin du moment : rapidité, simplicité, crédit, contrôle du budget, protection ou confidentialité.

En France, la carte a dépassé les espèces en nombre de paiements en magasin pour la première fois en 2024. Pour les achats en ligne, elle représentait encore 53% des transactions, tandis que les solutions de paiement en ligne (wallets, PayPal et autres applications) atteignaient 27%, soit six points de plus qu’en 2022. PayPal représentait à lui seul près de 18% des paiements en ligne.[3]

À l’échelle de la zone euro, les espèces restaient toutefois utilisées pour 52% des paiements en point de vente en 2024, et cela devant les cartes à 39% et les appareils mobiles à 6%. En valeur, la hiérarchie s’inversait : les cartes représentaient 45% des montants réglés en magasin, contre 39% pour les espèces.[4]

En magasin

La carte, le sans contact, le mobile et les espèces coexistent selon le montant, l’âge, le pays et le contexte.

En ligne

La fluidité, la confiance et l’absence de saisie favorisent les wallets et les identifiants déjà enregistrés.

À distance

Le lien de paiement, le QR Code, l’application bancaire ou le téléphone permettent de déplacer le paiement vers un environnement sécurisé.

Selon le montant

Un achat important peut faire émerger le paiement fractionné, là où un petit montant privilégie la rapidité.


Cette diversité n’est pas secondaire. Dans l’enquête SPACE 2024 de la Banque centrale européenne, 71% des consommateurs déclarent avoir toujours pu utiliser leur moyen de paiement préféré en magasin. Cela veut aussi dire qu'au mois 3/10 avaient rencontré une limitation d’acceptation.[4]

Dans les données publiées par Baymard, 9% des acheteurs en ligne américains interrogés citaient l’insuffisance des moyens de paiement parmi les raisons de l'abandon d’un panier ou d’un checkout.[12]

1. Les wallets deviennent l’interface principale du paiement

Selon le Global Payments Report 2026, les wallets ont représenté 56% de la valeur du e-commerce mondial et 33% des paiements en magasin en 2025. Worldpay prévoit que les applications de paiement pourraient concentrer 46% de la valeur mondiale payée en point de vente en 2030, soit 15 600 milliards de dollars.[1]

Leur force tient moins à un rail de paiement unique qu’à leur capacité d’agrégation. Apple Pay, Google Pay, PayPal, Alipay ou d’autres wallets peuvent embarquer une carte, un compte bancaire, une réserve de valeur, un paiement fractionné ou plusieurs de ces options à la fois.

Ce que voit le consommateurCe qui peut financer le paiementCe que doit comprendre le commerçant
Apple Pay ou Google PayLe plus souvent une carte tokenisée, selon le marchéLe wallet simplifie l’interface, mais la transaction peut rester une transaction carte
PayPalSolde, compte bancaire, carte ou crédit selon le pays et le compteLa marque visible ne révèle pas toujours le rail sous-jacent
WeroCompte bancaire via le paiement instantané SEPALe wallet peut aussi devenir le point d’entrée d’un paiement A2A
Super-appWallet, A2A, carte, crédit ou services intégrésPaiement, fidélité et commerce peuvent converger dans une même expérience

Le wallet devient la télécommande du paiement. Il masque progressivement la complexité des instruments qu’il contient, mais il ne les remplace pas nécessairement.

2. La carte disparaît parfois des écrans mais rarement de l’infrastructure

La progression des wallets est souvent présentée comme le recul mécanique des réseaux de cartes mais la réalité est plus nuancée. Dans de nombreux marchés, le consommateur ne saisit plus son numéro de carte et ne sort plus sa carte physique, il en vient même à oublier qu'il utilise une carte tokenisée dans son téléphone.

Worldpay estime que les cartes, utilisées directement ou à travers un wallet, pourraient encore représenter environ 56% de la valeur mondiale des paiements des consommateurs en 2030. Dans son analyse 2025, le groupe indiquait d'ailleurs qu’environ 70% des consommateurs américains et australiens finançaient leurs wallets par carte, contre 67% au Royaume-Uni et 25% seulement en Thaïlande.[2]

La carte devient donc moins visible mais demeure essentielle. Le "déplacement" est stratégique ! La marque qui contrôle l’interface n’est pas obligatoirement celle qui transporte les fonds, gère l’autorisation ou supporte le risque.

3. Les paiements instantanés et A2A ouvrent une nouvelle voie

Les paiements compte-à-compte, ou A2A, transfèrent les fonds directement entre comptes bancaires. Leur développement est particulièrement spectaculaire lorsque l’infrastructure nationale, l’expérience mobile et l’acceptation marchande progressent ensemble : Pix au Brésil, UPI en Inde, PromptPay en Thaïlande ou Blik en Pologne.

Worldpay prévoit d'ailleurs que la valeur des paiements A2A dans le e-commerce mondial atteindra 936 milliards de dollars en 2030, contre 152 milliards en 2014.[7] Cette croissance reste toutefois très inégale : l’A2A est déjà central dans certains pays mais demeure assez marginal dans d’autres.

En Europe, le règlement sur les paiements instantanés impose notamment aux prestataires concernés de permettre l’envoi et la réception de virements en euros en quelques secondes, à toute heure, avec un tarif qui ne peut être supérieur à celui d’un virement classique. Il prévoit également la vérification du bénéficiaire afin de rapprocher le nom fourni de l’IBAN avant l’exécution.[5]

Wero, la nouvelle interface européenne ?

Wero illustre bien la convergence entre wallet et A2A. Portée par EPI (l’European Payments Initiative), la solution s’appuie sur les rails du paiement instantané SEPA et vise les transferts entre particuliers, le e-commerce, le paiement en magasin et des services complémentaires.[6]

Présenter Wero comme un simple « concurrent de Visa et Mastercard » serait réducteur. Il concurrence les wallets sur l’interface et peut constituer, pour certaines transactions, une alternative aux rails cartes. Son succès dépendra cependant de son déploiement bancaire, de l’acceptation par les commerçants et de la qualité du parcours proposé aux consommateurs.

Les banques et les PSP sont toutefois confiants et s'investissent fortement dans cette initiative qui gagne du terrain. Paytweak est d'ailleurs en voie de devenir TSP pour WERO et proposer ce service à ses 10.000 commerçants à travers PayPOS. Il y'a fort à parier que WERO sera un succès à la différence de Paylib qui avait tout pour réussir

4. Le paiement fractionné, une composante devenue incontournable du checkout

Le paiement fractionné n’est pas nouveau, mais le BNPL l’a intégré directement au moment de l’achat. Il permet au consommateur de transformer immédiatement le calendrier de paiement sans quitter le parcours commercial.

La valeur du BNPL dans le e-commerce mondial est passée de 2,2 milliards de dollars en 2014 à 342 milliards en 2024. Elle pourrait d'ailleurs atteindre 500 milliards en 2030 et observe une adoption qui s’étend à plusieurs secteurs et classes d’âge.[1][7]

Le BNPL ne doit toutefois pas être réduit à un bouton de conversion. Il s’agit d’un crédit ou d’une facilité de paiement dont le coût, l’éligibilité, les obligations d’information et les effets sur le budget doivent rester compréhensibles. Sa place durable dépendra autant de cette confiance que de sa simplicité.

5. Quand le paiement se fond dans le parcours d’achat

Dans de nombreux usages, le meilleur paiement est celui qui interrompt le moins l’action principale. Mobilité, plateformes, abonnements, applications marchandes ou commerce omnicanal intègrent le règlement dans un parcours plus large. Le client ne cherche pas nécessairement un « paiement invisible », il cherche un paiement évident, rapide et maîtrisé.

Cette intégration ne concerne plus seulement le web et le mobile. Un paiement peut commencer sur un terminal, se poursuivre par QR Code, être envoyé par SMS ou par email, ou naître d’une conversation téléphonique. Le canal qui initie la transaction et celui qui l’authentifie peuvent être différents, tout en participant à une expérience cohérente.

C’est notamment l’enjeu du paiement assisté par la voix : conserver l’accompagnement humain ou conversationnel tout en déplaçant la saisie et l’authentification vers un environnement numérique sécurisé. Nous avons détaillé cette évolution dans notre article consacré à V-SCA et à l’avenir du paiement par téléphone.

6. Les agents IA entrent dans le commerce, mais le consommateur doit rester aux commandes

L’intelligence artificielle compare déjà des produits, prépare un panier ou recommande même une offre. L’étape suivante consiste à autoriser un agent à exécuter tout ou partie de l’achat dans les limites fixées par son utilisateur.

Visa Intelligent Commerce et Mastercard Agent Pay ont été lancés pour fournir aux agents des mécanismes d’identification, de tokenisation et de contrôle et de paiement.[8][9] Ces initiatives montrent que le paiement agentique est devenu un chantier industriel concret mais ne démontrent pas encore une adoption massive des achats autonomes.

La confiance sera déterminante ! Dans une étude Visa menée en 2025 aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, environ 85% des répondants souhaitaient un contrôle explicite sur les données auxquelles les agents peuvent accéder. Près de 43% craignaient que l’agent choisisse le mauvais produit et environ la moitié redoutait des décisions prises sans leur intervention.[8]

ÉtapeRôle possible de l’IAContrôle nécessaire
RechercheComparer les produits, prix et disponibilitésPréférences et données accessibles
SélectionChoisir une offre selon des critères définisBudget, marque, qualité et exclusions
PaiementProposer ou déclencher le moyen le plus adaptéMandat, plafond, authentification et preuve du consentement
Après-venteSuivre, retourner ou demander un remboursementTraçabilité, recours et validation des actions sensibles

Le scénario le plus crédible à court terme est donc moins celui d’une IA dépensant librement que celui d’un paiement assisté, plafonné, traçable et révocable.

7. Identité, biométrie et paiement doivent coopérer

La biométrie est déjà utilisée sur les smartphones pour confirmer que la personne qui présente un moyen de paiement est bien l’utilisateur autorisé, pour valider une action ou authentifier un accès à l'application bancaire par exemple. Elle constitue une méthode d’authentification sur l’appareil ; elle n’est pas, à elle seule, un nouveau moyen de paiement.

En Europe, le cadre de l’identité numérique prévoit que chaque État membre mette au moins un wallet d’identité numérique à la disposition des citoyens, résidents et entreprises d’ici la fin de 2026. Ces wallets devraient permettre de s’identifier, de partager certains justificatifs et de signer électroniquement, avec un contrôle de l’utilisateur sur les données transmises.[11]

Cette évolution simplifiera certaines étapes adjacentes au paiement ( vérification de l’âge, identité, éligibilité ou signature...) sans signifier que l’identité et le paiement deviendront un système unique. L’enjeu restera d’obtenir le niveau de preuve nécessaire sans ajouter de friction disproportionnée.

8. Stablecoins : transfrontalier mais pas encore un réflexe

Les stablecoins peuvent transférer une valeur numérique à toute heure et rendre certains règlements programmables. Ils sont étudiés pour les paiements internationaux, la trésorerie et certains flux entre entreprises.

Il faut toutefois distinguer potentiel technologique et usage réel. Selon Worldpay, les paiements directs en crypto ne représentaient encore que 0,19% de la valeur mondiale des transactions en 2025.[1] La Banque des règlements internationaux reconnaît toutefois le potentiel de la tokenisation pour accélérer certains paiements, mais elle estime que les stablecoins présentent encore des faiblesses structurelles et des risques pour la stabilité monétaire et financière.[10]

D’ici 2030, leur rôle le plus crédible pourrait être davantage de se situer dans des règlements B2B ou transfrontaliers plutôt que dans les achats du quotidien du grand public. Cela demeure une prospective, pas une certitude.

9. Les espèces reculent sans devenir inutiles

Les prédictions annonçant la disparition rapide des espèces ne sont pas confirmées par les données disponibles. Leur usage baisse certes dans de nombreux marchés, mais elles demeurent importantes pour l’inclusion, la confidentialité, le contrôle du budget et la résilience lorsque les systèmes numériques ou les réseaux ne sont pas/plus disponibles.

En 2024, Dans la zone euro, 22% des consommateurs déclaraient préférer payer en espèces en magasin, 55% préféraient les moyens scripturaux et 23 % n’exprimaient pas de préférence nette. Parmi les avantages attribués aux espèces, 41% citaient la protection de la vie privée et 35% une meilleure perception de leurs dépenses.[4]

Le futur ne sera donc probablement pas totalement « cashless ». Une infrastructure moderne doit savoir évoluer vers le numérique sans exclure les personnes ou les situations qui continuent de nécessiter un moyen physique.

Qui seront les gagnants de 2030 ?

Les wallets devraient continuer à gagner du terrain. Les cartes resteront puissantes, parfois cachées derrière ces wallets. Les paiements A2A progresseront là où les infrastructures locales efficaces et une large acceptation se rencontrent. Le BNPL conservera sa place pour certains achats. Les agents IA ouvriront de nouveaux parcours, tandis que les stablecoins pourraient trouver des usages spécialisés.

Mais aucun de ces moyens ne sera le grand gagnant sur tous les marchés et dans toutes les situations. La tendance structurante est plutôt à la coexistence :

  • plusieurs interfaces pour initier le paiement ;
  • plusieurs rails pour transporter la valeur ;
  • plusieurs canaux pour interagir avec le consommateur ;
  • plusieurs méthodes pour authentifier ou autoriser l’opération ;
  • plusieurs prestataires pour traiter, sécuriser et réconcilier les transactions.

Le rapport 2026 de Capgemini décrit d’ailleurs l’orchestration comme un levier critique de l’efficacité transactionnelle. Son enquête auprès des acteurs du paiement indiquait un déploiement déclaré par 70% des PayTechs interrogées, contre 47% des banques.[13]

PayPOS : préparer l’infrastructure du commerçant à tous les moyens de paiement

Pour les commerçants, la question stratégique n’est donc plus : « Quel moyen de paiement dois-je choisir pour les dix prochaines années ? » Elle devient : « Comment puis-je accueillir les préférences de mes clients sans remplacer mes équipements ni reconstruire mon parcours à chaque nouveauté ? »

PayPOS® répond à cette évolution par une application professionnelle Android conçue pour transformer les terminaux compatibles, smartphones et tablettes en points d’accès ouverts à plusieurs moyens de paiement et services marchands.

Avec son architecture brevetée Open Universe™, le terminal ne reste plus limité aux fonctions présentes lors de son déploiement. Il peut s’enrichir progressivement de paiements par carte et SoftPOS, de virements instantanés, de Wero et solutions comparables, de wallets, de paiements fractionnés, de QR Codes, de PayByLink ou de futurs services, selon les besoins du commerçant et des partenaires connectés.

Cette approche ne cherche pas à imposer un moyen de paiement plutôt qu’un autre. Elle place le choix au niveau du consommateur et la capacité d’évolution au niveau de l’infrastructure.

« Le futur du paiement ne sera probablement pas un moyen de paiement plus qu'un autre. Ce sera la capacité de proposer le bon moyen, au bon consommateur, sur le bon canal et surtout, au bon moment.»
Thierry MEIMOUN - CEO et fondateur de Paytweak.

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Questions fréquentes

Il n’existe plus "un moyen de paiement préféré"" dans toutes les situations. Le choix dépend du pays, du canal, du montant, de l’équipement et du besoin de rapidité, de crédit, de contrôle ou de confidentialité.

62% des français déclarent toutefois préferer la carte bancaire aux espèces, elle représente 48% des transactions en magasin et demeure en tête sur internet avec 53% des paiements mais elle est de plus en plus utilisée à travers une expérience différente : sans contact, smartphone ou wallet, plutôt que sous sa forme traditionnelle. [source]

Pas nécessairement. Beaucoup de wallets utilisent une carte tokenisée sous-jacente. D’autres sont financés par un compte bancaire, un solde ou une solution de crédit. Le wallet devient l’interface visible sans toujours remplacer le rail de paiement.

Un paiement compte-à-compte transfère les fonds directement du compte du payeur vers celui du bénéficiaire. Pix, UPI, Blik ou Wero reposent sur cette logique, souvent associée au paiement instantané.

Des programmes permettent déjà d’expérimenter des achats initiés par des agents IA. Leur généralisation nécessitera des règles claires de consentement, d’authentification, de plafond, de transparence, de preuve et de recours.

Les données disponibles ne permettent pas de l’affirmer. Leur usage diminue dans plusieurs pays, mais elles conservent un rôle d’inclusion, de confidentialité, de maîtrise du budget et de résilience.

En choisissant une infrastructure ouverte et évolutive capable de connecter plusieurs moyens de paiement, canaux et prestataires. L’objectif est d’ajouter de nouvelles solutions sans remplacer systématiquement les équipements déjà déployés.

Note méthodologique : les données mondiales de parts de marché et les projections à 2030 proviennent principalement du Global Payments Report de Worldpay. Elles mesurent la valeur des transactions et ne doivent pas être confondues avec le nombre de paiements ou avec une enquête déclarative de préférence. Les données françaises et européennes citées proviennent principalement des enquêtes de la Banque de France et de la BCE.

Sources et références

  1. Worldpay / Global Payments, Global Payments Report 2026, édition 2026, consultée le 14 août 2026. Consulter la synthèse.
  2. Worldpay, « Digital payments have flipped the script. What you need to know », analyse du Global Payments Report 2025, 2025. Consulter l’analyse.
  3. Pauline Bacos, Louis-Alexandre Bayol, Elsa Belliard et Isabelle Valdés-Curien, Banque de France, « Les Français continuent d’apprécier les espèces, même si leur usage se réduit au profit des paiements par carte et mobile », Bulletin no 256, 25 février 2025. Consulter l’étude.
  4. Banque centrale européenne, Study on the payment attitudes of consumers in the euro area 2024 — SPACE 2024, 19 décembre 2024. Consulter l’étude.
  5. Union européenne, règlement (UE) 2024/886 du Parlement européen et du Conseil du 13 mars 2024 ; calendrier de mise en œuvre publié par la Banque centrale européenne. Consulter le calendrier.
  6. European Payments Initiative, « ACI Worldwide and EPI to Power Digital Instant Payments Across Europe », 14 juin 2026. Consulter l’annonce.
  7. Worldpay, « Worldpay’s Global Payments Report tracks a decade of transformation », 11 mars 2025. Consulter le communiqué.
  8. Visa, Earning Consumer Trust in the Age of Agentic Commerce, enquête menée aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, 2025. Consulter l’étude.
  9. Mastercard, « Mastercard unveils Agent Pay », 29 avril 2025. Consulter l’annonce.
  10. Banque des règlements internationaux, « The path to the next-generation monetary and financial system lies in safeguarding trust in money », 23 juin 2026. Consulter le communiqué.
  11. Commission européenne, « European Digital Identity Regulation », mise à jour du 22 juin 2026. Consulter le cadre européen.
  12. Baymard Institute, « Cart Abandonment Rate Statistics », données mises à jour le 22 septembre 2025. Consulter les données.
  13. Capgemini Research Institute, World Payments Report 2026 — The (not-so) silent takeover, septembre 2025, enquête auprès de 2 600 commerçants et 420 dirigeants du paiement. Consulter le rapport.